et cetera ~ ~ ~

Asparagus

Cueillette d’asperges sauvages sur les hauteurs de la Croix de Buzy.

 

Pâques, Zurbarán, Lindt, Sarrancolin

— 1. Francisco de Zurbarán, Agnus Dei, 1635–40.

— 2. et un lapin « Lindt »  sur un marbre de Sarrancolin
(Hautes-Pyrénées) fabriqué non loin de là à Oloron-Sainte-Marie.

— 3. Dessin de Claude Augé du fameux marbre aux veines rouges,
Larousse Universel, 1923 :

Pau, prison Bourbaki, nonne, Clio, 205

Devant une Clio (Renault) et une 205 (Peugeot),
une nonne attend à l’entrée de la prison Bourbaki de Pau.

Pente à 45°

Forte déclivité du plateau du Bénou, 24 janvier 2016.

— – – Ces pentes au dessus de Bilheres-en Ossau, mènent à des cercles de pierre (Cromlech) du Néolithique* ou de l’Âge de bronze-fer** qui ont été érigés sur de petits sommets (Lous Couraus) certainement d’une manière très étudiée par rapport au parcours du soleil. Avec une très belle vue sur la vallée en contrebas, ce chouette coin est malheureusement ou heureusement – tout dépend de vos capacités à la marche sur terrain non plat – très abordable en terme de distance et d’effort.

* Le Néolithique (qui débute vers 9000 ans av. J.-C.) est une période de la Préhistoire marquée par de profondes mutations techniques, économiques et sociales, liées à l’adoption par les groupes humains d’un modèle de subsistance fondé sur l’agriculture et l’élevage, et impliquant le plus souvent une sédentarisation. Les principales innovations techniques sont la généralisation de l’outillage en pierre polie, la poterie, ainsi que le développement de l’architecture. Dans certaines régions, ces mutations sont telles que certains auteurs considèrent le Néolithique comme le début de la Protohistoire.

** L’âge du fer débute vers 1100 av. J.-C. La métallurgie du fer nécessite une température plus élevée que celle du bronze et donc la connaissance technique d’un four portant à une température de 1500 °C.

CøҼxisɫ

Toulouse, 25 décembre 2015, une camionnette
Mercedes-Benz 207 D – un Bremer Transporter.

 

 

Estaragne, Campbieil & Maou

Fait qui n’est pas rare, le pic Long, l’Estaragne
et le Campbieil sont riches en oxyde de fer.

Sans un entrainement sérieux ce tour est assez épuisant de par sa longueur et la nature du terrain, car on y rencontre pas mal de pierriers bien chaotiques et un dernier tronçon relativement décourageant car il donne l’impression d’être sans fin. Avec seulement 3/5 de la ballade prévue (voir l’article suivant avec le programme complet), ce tour est nonobstant absolument superbe ! Rien de bien difficile au menu, la première partie du pic d’Estaragne (3006m), au Campbieil (3173m) est plutôt facile. Puis pour aller jusqu’au Maou (3074m) il y a juste à un moment moment un pas de III (exposé), qui se passe bien sans encordement si on est un minimum téméraire. De là le Badet puis le Pic Long sont plus ou moins à porté de main… Lors de cette nouvelle tentative avec David C., encore une fois, je n’ai pas fait la traversée du Pic de Badet (3160m) au Pic Long (3192m) par manque de temps et de forces. Quoi qu’il en soit c’est partie remise, car il y a de fortes chances que je retourne dans ces environs !

Des photos sont disponibles ici ; (5-2) = 3 × 3000 m !

Uniforme et costume

Costume de joueur de golf, Club House Pau,
Uniforme, Musée de la Résistance et de la Déportation, Pau.

Étonnante similitude entre les costumes des joueurs du Pau Golf Club et les uniformes des déportés de la seconde guerre mondiale. Seule de fines bandes jaunes les distingue. Datant de 1856, d’après le site officiel c’est « le plus ancien golf du monde en dehors des îles Britanniques », mais comme ils l’écrivent « iles britaniques », ils parlent peut-être d’autre chose… ; -)

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  2. 2014 en musique
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  4. Appropriation inattendue !

 

Une seconde fois


Retour en images d’un voyage de 3 semaines en Chine.

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  1. Trois mois sur les routes de Chine
  2. E-mei Shan
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  4. Retours de Chine

 

E-mei Shan

Voir la carte touristique détaillée (?),
avec en rouge le parcours effectué.

L’ascension du mont Emei (E-mei Shan, 峨嵋山) est une rude et fameuse expérience. C’est une des quatre montagnes sacrées bouddhiques de Chine, située à environ 140 km de Chengdu, la capitale de la province du Sichuan. En partant d’environ 500-600 m d’altitude, du parking de Wuxian-gang et en passant par le temple (monastère) de Xianfeng puis celui de Xixiangchi, il faut pas moins de 50 km* de marche. La carte « ci-dessus » qui n’est pas du tout à l’échelle permet de se faire une idée de la chose, mais pour les temps nécessaires il faut se référer aux distances indiquées et non pas aux représentations non proportionnelles des parcours**.

Du premier au dernier pas on est sur des dalles de pierre taillées dans une très belle nature. Pour chaque mètre de dénivelé on escalade entre 6 et 7 marches sur des escaliers interminables. Si sur le coup c’est un peu violent et lassant il semble que l’avantage des marches d’escalier, outre l’évidente canalisation du public, soit que l’on récupère plus vite de l’effort important demandé. C’est moins fatiguant en bonne partie car on peut s’aider d’une belle main courant en béton avec un état de surface « fait main » imitant du bois. Celle-ci n’est uniquement absente sur quelques courtes portions de replat. Si la conception de la montagne comme un espace de liberté et d’improvisation en prend ici un sérieux coup, cette construction est néanmoins vraiment impressionnante, d’une envergure hallucinante, typiquement chinoise. Effectivement on a du mal à s’imaginer l’ampleur des travaux et de l’entretien que cela représente. Et dire que ces forêts sont à peu près occupées, habitées de la sorte depuis des centaines et des centaines d’années. C’est fou !

Quoi qu’il en soit ce parcours se fait très bien en deux journées et pour les plus sportifs peut-être même en une seule très grosse journée. Si c’est une superbe expérience, que je n’hésiterai pas à refaire pour passer plus de temps sur la route et monter moins directement en flânant pour apprécier les quelques chemins de traverse, découvrir plus en profondeur la faune et la flore (endémique) qui semble vraiment exceptionnelle, ainsi que plus profiter des cascades rencontrées et des superbes nuits dans des monastères d’altitude, il faut quand même préciser que le prix du ticket d’entrée***, assez incontournable, est vraiment exorbitant pour une conception « occidental » de la nature. Car la grande majorité du public vient à E-mei Shan pour la Joking monkey Zone qui une fois dépassée présente un nombre de randonneurs au mètre (kilomètre plutôt) carré tout à fait supportable.

* 50 km = 1,5 + 6 + 15 + 12,5 + 7,5 + 1,5 + 6.

• Wuxian-gang Park → Qingying Pavilon (710 m) : 1,5 km (certainement beaucoup plus ?)   // beaucoup de monde sur le chemin, monastère avec chambres à bon prix.
• Qingying Pavilon → Hongchunping : 6 km   // monastère, beau, petit, bon prix.
Hongchunping → Jiulao Cave : 15 km   // changement de type de forêt, monastère, assez grand, bonne ambiance vivante, dans une belle forêt, prix abordables.
• Jiulao Cave → Xixiangchi : 12,5 km   // monastère, belle vue, assez grand.
• Xixiangchi → Leidongping (2430 m) : 7,5 km  // changement de type de forêt – Belle zone avec de vieux rhododendrons.
• Leidongping → Jieyin Palace (2540 m) : 1,5 km  // parking et téléphérique sommital, beaucoup de monde, intérêt relatif (ambiance très « touristique »).
• Jieyin Palace → Jinding Peak (3077 m) : 6 km   // sommet pas très impressionnant car très grand (large), mais une belle vue lointaine par temps dégagé.

** Un autre chemin qui part de plus bas passe par le Baoguo Temple (550 m). On peut aussi passer par Wannian Temple (1020 m) qui semble être une route plus courte.

*** 185 Rmb en avril 2015 !

 

La Porte de l’enfer

« Just as the French impressionists were inspired by classical Japanese woodcut artists, in a similar way there is every possible reason for Western film directors to learn from the Japanese film, Gate of Hell, where the colours really serve their purpose. I would think that the Japanese themselves regard this film as a naturalistic film, in historical costumes, of course, but still naturalistic. Seen with our eyes, however, it seems like a stylised film with attempts at the abstract. »

Carl Theodor Dreyer à propos de Jigokumon (地獄門), Gate of Hell, de Teinosuke Kinugasa, 1953.

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